Anciennement Auberge du Petit Savagnier : la maison change de mains et devient Nonna Filomena. Notre histoire
Anciennement Auberge du Petit Savagnier : la maison change de mains et devient Nonna Filomena. Notre histoire
Filomena, c’est la grand-mère de Catherine. Ce restaurant est fait de ses souvenirs.
Une vraie nonna, originaire des Abruzzes, qui donne aujourd’hui son prénom au restaurant.
Chez elle, tout passait par la cuisine et par la table. On ne demandait pas si l’on avait faim : on mettait un couvert de plus.
L’été, tous les dimanches, Catherine entendait un bruit sourd venir de la pièce d’à côté.
Sa chambre donnait sur la cuisine. Elle a mis longtemps à comprendre ce que c’était : sa grand-mère, qui travaillait la pâte en tapant sur la table, pour les pâtes fraîches ou les lasagnes du dimanche.
Ensuite, Catherine pouvait rester des heures à la regarder faire.
Dans les Abruzzes, Catherine et sa grand-mère allaient ensemble au marché couvert. C’est là que tout commençait : on choisissait, on goûtait, on rentrait les bras chargés.
La polenta, c’était son papa. La vraie, remuée longtemps avec un grand bâton de bois, puis versée directement sur la table. Un seul plat au milieu, et tout le monde mangeait ensemble.
La terre de Filomena. Les pâtes fraîches, les lasagnes du dimanche, le marché couvert.
Les racines du chef Fabio Scarpello. Les aubergines, les câpres, les anchois et la ricotta salée, que l’on retrouve dans la Norma et la Siciliana.
Savagnier, au cœur du Val-de-Ruz. C’est ici que le projet prend vie, dans une auberge du village.
Le village de Nonna Filomena, posé sur sa colline entre les champs et l’Adriatique, juste à la frontière des Abruzzes. C’est de là que vient la famille.
Le restaurant s’installe dans l’ancienne Auberge du Petit Savagnier.
Les boiseries foncées, le fer forgé et les teintes chaudes du lieu sont restés. Nous gardons la mémoire de la maison, et nous y mettons la table comme le faisait Filomena : généreuse, simple, pour tout le monde.